FRANCE // Escapades autour de Saint-Rémy de Provence

Il y a quelque chose d’envoûtant en Provence, vous ne trouvez pas ? Van Gogh et Cézanne y ont trouvé l’inspiration entre Arles, Saint-Rémy et Aix, et il suffit d’une visite au printemps pour comprendre ce qui les a tant fascinés : sous le ciel provençal d’une profondeur inouïe, les iris sauvages et les arbres de Judée en fleur offrent un enchantement permanent, un printemps qui semble ne jamais devoir finir alors que les températures sont clémentes et que la foule n’a pas encore fait son apparition. Le printemps, c’est le moment rêver pour visiter la Provence et se laisser aller à la douceur des Alpilles hors saison. Loin de l’agitation, voici quelques idées de visites charmantes.

Après vous avoir présenté quatre villages historiques en Aveyron, voici trois villages sublimes à découvrir lors d’une escapade en Provence : Les Baux-de-Provence avec leur château médiéval et la vue sur la Camargue, Gordes, village perché avec l’abbaye de Sénanque nichée dans un vallon et évidemment les fameuses bories, et enfin Saint-Rémy, où visiter de superbes ruines romaines et l’ancienne maison de santé qui accueillit Van Gogh.

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Les Baux-de-Provence : château et village médiéval

Que ce château cache bien son jeu ! De la route depuis Saint-Rémy, on ne voit qu’une falaise et des ruines, qui laissent imaginer, à tort, un site fatigué, un amas de pierres peut-être. Mais sitôt arrivées en haut du col de la Vayède, nous comprenons mieux l’agencement des lieux : le château est adossé à un bastion rocheux colossal et abrite sous son aile un petit village médiéval sur les hauteurs du Val d’Enfer. Nous laissons notre voiture au pied de la route et commençons la visite. À 9 h, l’air est encore froid mais le village est désert : c’est parfait.

À nos yeux de touristes du XXIe siècle, les lieux sont une merveille, et le nom de Val d’Enfer peut surprendre. Si nous raffolons aujourd’hui de ses formations rocheuses insolites et pittoresques, d’un calcaire solaire, on les tenait autrefois pour l’antre d’esprits malins à cause de leurs nombreuses grottes et structures mystérieuses. Contrairement à ce qu’on peut lire, ce n’est pas ici que Dante aurait puisé l’inspiration pour son Enfer minéral dans la Divine Comédie : cette contre-vérité, on la doit au poète provençal Frédéric Mistral, qui le supposait simplement dans l’une de ses oeuvres. Même sans avoir inspiré Divine Comédie, les légendes abondent, et le Val d’Enfer aurait tour à tour abrité sorcières, fées ou bêtes malveillantes.

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Vue sur la plaine de Camargue

Pour rejoindre le château, nous empruntons la rue principale. Pas besoin de plan : toutes les ruelles ramènent à la grand’rue, qui mène à son tour au château. Ne vous laissez pas impressionner par le premier guichet et franchissez-le allègrement : la grande plaine qui borde le château est libre d’accès, et ce serait dommage de se priver d’une telle vue sur les Alpilles au nord, la Camargue au sud. Si vous ne souhaitez pas visiter le château, ce sera là le point culminant de votre visite. Mais je vous conseille chaudement la visite, autant pour l’histoire que pour les nombreux points de vue. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi, j’adore prendre de la hauteur pour mieux me situer dans l’espace. Ici, j’ai été comblée !

Le château se laisse désirer, caché derrière un replat. On passe d’abord devant le plus grand trébuchet de France, puis un bélier monumental. Et enfin, les ruines se dévoilent. Il reste des tours, des structures à flanc de falaise. Des escaliers polis par le temps, lisses comme des miroirs. Il faut faire travailler son imagination, recréer dans sa tête l’agitation de cette ancienne forteresse à son apogée entre le XIe et le XIIIe siècles, dont les seigneurs contrôlaient la Provence, bien protégés par leur éperon rocheux d’où ils dominaient la plaine.

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Dès avril, des animations ont lieu dans l’enceinte du château. Combats d’épée, démonstration d’un petit trébuchet, tir à l’arc ou encore forgeron et herboriste, des comédiens sont là pour donner vie au château et nous transporter, l’espace d’une visite, dans un univers médiéval dur mais fascinant. Comment ne pas se croire dans un tome du Trône de Fer en croisant une dame en surcot et long manteau, ou un paysan en tunique et chaperon ? Je vous invite à regarder les horaires et lieux des animations pour découvrir le château au-delà des vieilles pierres.

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Pour se rendre compte de l’étendue des lieux, je prends de la hauteur. Deux options sont possibles : la tour sarrasine au sud, et le sommet de l’éperon rocheux au nord. De la tour sarrasine, on voit parfaitement le Val d’Enfer et le village qui se déploie aux pieds du chateau. De cette vue d’ensemble, on comprend peut-être mieux ce qui effrayait les habitants de jadis dans les structures rocheuses aux formes parfois fantomatiques. On se prend à imaginer le seigneur des lieux veillant avec bienveillance (ou jalousie) sur ses ouailles.

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Pour atteindre l’autre point de vue, nous traversons le château, en grimpant un peu au hasard des courettes et escaliers. Ici un pigeonnier gigantesque (la chair de pigeon était prisée au Moyen-Âge, nous dit-on !), là un âtre dont on devine les grandes dimensions. Ici la tour Paravelle, qui donne sur le Val d’enfer, et enfin, les escaliers pour accéder au sommet du château, ou plutôt de ce qu’il en reste. C’est une vue à 360 degrés à couper le souffle qui nous attend. La montée est fort raide, les marches inégales et glissantes, mieux vaut bien se tenir. Mais d’en haut, on voit parfaitement la structure du château, sa cour et sa basse-cour, les deux tours survivantes et le village. À l’est, la plaine de la Crau qui s’étend à perte de vue. On devine Arles, la Camargue, l’étang de Vaccarès. C’est un paysage profondément provençal que je contemple, fait de vignes et d’oliviers, d’ifs et de cyprès balayés par des vents à l’accent chantant.

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Sur cette vue, nous terminons la visite du château : rien ne pourra surpasser ce panorama exceptionnel, mieux vaut redescendre dans le village. Accessoirement, l’église vient de sonner midi, et nous sommes affamées ! Après un déjeuner en terrasse, nous poursuivons notre exploration du village. Laissez-vous aller au gré de vos envies : le village n’est pas bien grand, vous retomberez toujours sur la grand’rue et qui sait quels trésors pourraient vous attendre au détour d’une ruelle : une boutique de lavande, une auberge au nom médiéval, un chat noir ou un amandier en fleurs…

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Je n’ai pas d’itinéraire particulier à vous donner : laissez-vous guider par vos sens, le parfum d’une boutique, les saveurs d’un glacier… tout est fait pour flâner dans ce village sans voiture, profitez-en !

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Où manger aux Baux-de-Provence

Pas facile de choisir dans un village aussi touristique. Nous sommes allées sur la terrasse du Bautezar, où nous avons mangé un déjeuner correct.

Infos pratiques

  • Accès : les Baux-de-Provence sont à 20 km d’Arles, 30 km d’Avignon, 45 km de Nîmes et 80 km de Marseille. Accès via l’A7 sortie 24 Avignon Sud ou A54 sortie 11 Saint-Martin de Crau.
  • Parking : 6,5 € pour se garer près du village, mais vous pouvez aussi très bien vous garer gratuitement plus bas le long de la route, soit côté Saint-Rémy, soit au parking des Carrières de Lumière, et marcher.
  • Pour une escapade sans voiture, il est possible de prendre le car depuis Arles en été. Le village est ensuite entièrement piéton.
  • Visite du château des Baux : 9 h-19 h en avril, mai et juin (autres horaires hors saison). Tarifs : 10 € en billet simple, 18,5 € pour le billet combiné château et Carrières. Plus d’infos ici.

Gordes : village perché et bories

Marcel Amont chantait “Bleu, bleu le ciel de Provence…” et à Gordes, j’ai cru comprendre le sens de cette chanson, dans ce village perché à flanc de collines, d’où le regard se porte si loin. Le ciel est peut-être plus grand, ou plus bleu, dans le sud bienveillant. Ou peut-être est-ce simplement notre humeur qui s’envole ? Des terrasses en promontoire du village, on a une vue parfaite sur la vallée de Calavon et la montagne du Luberon. Les ruelles paisibles s’enroulent autour de l’église du village pour mieux la protéger du soleil ou des invasions, et l’aménagement de la colline en terrasse a comme un petit quelque chose de Toscane.

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Gordes est profondément minérale, et c’est aux pierres blanches que l’on sait être arrivées : quelques kilomètres avant le village, des murailles en pierre sèche font leur apparition, accueillant le visiteur de haies d’honneur singulières. Sur la commune, l’homogénéité des bâtiments est saisissante et toutes les constructions, anciennes ou neuves, sont en pierres, fidèles dépositaires de la mémoire de la région. J’ai été impressionnée par le caractère que ces pierres blondes donnent à ce territoire, qui appartient d’ailleurs aux plus beaux villages de France. Gordes revient d’ailleurs de loin : autrefois florissant, le village se vide de ses habitants après le tremblement de terre de 1909, qui en plus de détruire une partie de la bourgade, détourna aussi son unique cours d’eau. C’est aux artistes de années 1950, charmés par la poésie de ces pierres douces, qu’on doit le regain d’intérêt pour Gordes et son statut actuel d’incontournable dans le Luberon.

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Au départ de la place Genty Pantaly, nous nous promenons dans les ruelles, qui semblent toutes vouloir descendre. Le village a une topologie intéressante, l’église n’est pas sur la place principale, elle se cache  avec timidité derrière d’autres bâtiments, semble ne pas vouloir prendre la vedette. Nous descendons vers une terrasse, remontons par une allée, nous pâmons devant un immense rosier en fleur, suivons un chat : notre exploration est chaotique à l’image des rues de la ville, et je n’imagine pas meilleure exploration de ce village qui épouse autant les reliefs. Nous nous mettons en chemin vers un belvédère croisé sur la route en arrivant : il n’est qu’à 1 km à pied environ, et cette balade nous offre des découvertes gratifiantes avec pour point d’orgue un point de vue sans égal.

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À quelques kilomètres de là, nous faisons un petit détour par l’abbaye de Sénanque, fondée en 1148 et qui compte, aujourd’hui encore, une communauté monastique active. Au printemps, les lavandes ne sont pas encore en fleurs, c’est un fait. Mais l’architecture cistercienne, l’emplacement du monastère au fond d’un vallon et le silence qui y règne valent le détour. Nous n’avons pas visité l’intérieur, mais il est possible de le faire seul.e ou avec un guide. Sachez que le monastère offre aussi une hostellerie monastique et des retraites, si vous souhaitez poursuivre l’expérience du silence un peu plus longtemps. Les bâtiments de l’abbaye sont malheureusement en péril faute de fonds.

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L’abbaye de Senanque, dont la communauté monastique existe depuis 900 ans.

Et voici ce que vous attendiez tous : si Gordes est célèbre, c’est en partie pour son emplacement fabuleux, mais aussi pour ses bories. Aussi appelées “cabanes gauloises”, ces structures en pierre sèche sont emblématiques de la région et on en aperçoit parfois au détour d’un champ, au hasard des chemins de traverse. À Gordes, on peut les visiter au Village des bories, qui contient plusieurs reconstitutions de ces constructions intrigantes.

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Les bories sont un pur produit du Luberon. Les pierres étaient jadis extraites de la terre pour défricher des champs ; ce matériau gratuit et inépuisable était utilisé ensuite pour toutes sortes de constructions, comme les murs qui signalent l’arrivée à Gordes, les terrasses qui structurent ses coteaux et les bories. Habitées jusqu’au début du XIXe siècle, elles sont un exemple ingénieux d’utilisation des ressources dans la campagne gordienne, même si leur construction appartient désormais au passé. Si la prouesse d’ingénierie force l’admiration, nous sommes restées un peu glacées d’imaginer des êtres humains habiter dans ces cabanes ingrates, minuscules et sans fenêtre.

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Infos pratiques

  • Centre-ville de Gordes : parking payant bien indiqué dans le virage avant le village
  • Abbaye de Senanque : accès par la D177, parking gratuit sur place. Visites libres de 9 h 30 à 11 h et de 13 h à 17 h d’avril à septembre (autres horaires hors saison). Plus d’infos ici.
  • Village des bories : 6 €/adulte, ouvert de 9 h à 20 h (autres horaires hors saison). Parking gratuit sur place pour les voitures, à 1,5 km pour les camping-cars (la route est très très étroite) puis accès à pied. Plus d’infos ici.

Où manger à Gordes

Je pense pouvoir affirmer que c’est à Gordes que nous avons trouvé la meilleure terrasse de toute notre escapade : c’est au Renaissance, place Genty Pantaly, que ça se passe. Une vue de dingue, une carte courte et bien menée, un accueil d’une gentillesse absolue : on y retournerait bien !

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Saint-Rémy de Provence : entre époque romaine et Van Gogh

Connaissez-vous Saint-Rémy de Provence ? Sans jamais avoir entendu le nom de cette jolie petite ville, vous avez sûrement déjà vu les paysages qui l’entourent pour les avoir admirés sur les peintures de Vincent Van Gogh. C’est en effet à Saint-Rémy qu’il a peint la fameuse Nuit étoilée, mais aussi ses Iris, Oliviers avec les Alpilles au fond, Les Cyprès ou encore Le champ de blé au faucheur. En se promenant dans les alentours de Saint-Rémy, on comprend facilement pourquoi la lumière et les paysages ont enchanté le peintre, et un soir où le temps s’assombrissait au loin, j’ai cru voir dans les nuages les volutes si chères à Van Gogh.

Après son séjour à l’hôtel-Dieu d’Arles, Van Gogh a passé près d’un an dans l’hôpital psychiatrique de Saint-Paul de Mausole entre 1889 et 1890. Pendant cette année, il peint énormément, fasciné par la lumière et les couleurs du Sud sous lesquels tout semble sublimé, plus intense. On peut aujourd’hui visiter cette maison de la santé, et même la chambre sobre de Van Gogh. Rien de tel qu’une petite chambre sombre pour avoir envie de passer des heures dehors à peindre, si vous voulez mon avis ! J’ai préféré la poésie du cloître, modeste mais charmant, et les reproductions de tableaux installées devant le paysage qui les aurait inspirées. On peut alors jouer à comparer l’original et l’interprétation, la réalité et sa version sublimée en peinture.

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Les oliviers chers à Van Gogh

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Dans le cloître de l’ancienne maison de santé de Saint-Paul-de-Mausole

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Hommage à Van Gogh au monastère de Saint-Paul-de-Mausole

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Iris en fleurs en Provence – début avril 2019

Saint-Rémy-de-Provence, c’est enfin un site archéologique de toute beauté : Glanum. En guise de prélude, les magnifiques Antiques se tiennent au bord de la route, une présence généreuse et libre d’accès. Les Antiques se composent de l’Arc de triomphe et du Mausolée, deux structures avec des bas-reliefs superbes, qui marquaient l’entrée de la ville romaine de Glanum. Ils restent un repère immanquable sur la route pour les Baux-de-Provence et, plus prosaïquement, signalent l’entrée du stationnement pour visiter le site archéologique !

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Les Antiques de Saint-Rémy-de-Provence

J’ai adoré visiter Glanum au printemps : les vestiges déjà remarquables sont sublimés par les dizaines d’arbres de Judée en fleurs. La structure de la ville est bien visible avec sa rue principale, et on imagine sans peine la vie qui devait foisonner voilà 2000 ans. J’ai été particulièrement impressionnée par les colonnades encore intactes, envers et contre tout, et par la finesse de certaines sculptures. C’est que jusqu’au XXe siècle, tout Glanum était enfoui, bien protégé par des sédiments descendus des Alpilles. D’abord cité grecque, puis romaine, elle bat son plein sous l’empereur Auguste avant de tomber dans l’oubli, pour finir recouverte par un immense champ d’oliviers. Ce n’est qu’en 1921 que des fouilles commencent sur le site.

Pour voir le site dans sa globalité, nous grimpons vers un petit belvédère. La vue s’étend jusqu’au mont Ventoux et si vous avez l’oeil (ou un habitant du coin sous la main), vous apercevrez même la structure massive du Palais des Papes d’Avignon.

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Arbres de Judée en fleur début avril 2019 sur le site de Glanum

J’aurais aimé vous montrer des photos du centre-ville de Saint-Rémy, dont le petit cœur historique est adorable. Malheureusement, le temps n’était pas de la partie le jour de notre visite, je vous épargne les clichés de grisaille. Voici quand même une photo des beaux platanes de la ville du jour de notre départ.

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Infos pratiques 

  • Accès : le monastère et le site archéologique sont à 3 minutes à pied l’un de l’autre, et à 1,5 km du centre-ville. Si vous logez à une distance raisonnable dans Saint-Rémy, je vous conseille de laisser votre voiture à l’hôtel et d’y aller à pied, car le parking sur place est très cher (
  • Glanum : 8 €/adulte pour Glanum (gratuit pour les enfants), ouvert de 9 h 30 à 18 h 30 d’avril à septembre (autres horaires hors saison). Les Antiques sont accessibles gratuitement, tout comme la boutique, avec livres de grands auteurs romains ou sur l’empire romain, des explications et même des produits gastronomiques inspirés de la cuisine romaine !
  • 6 € pour le monastère

Où manger à Saint-Rémy de Provence

  • restaurant italien Da Peppe. Une excellente surprise : passé l’accueil désagréable à l’entrée, tout n’est que délice. Les serveurs sont aux petits soins, les plats sont excellents et l’addition raisonnable. Nous y sommes d’ailleurs allées deux fois. Je conseille la pizza végétarienne et le plateau d’antipasti à partager. Mais vraiment, pourquoi un accueil si froid à l’entrée ?
  • Le bistro des Alpilles. La décoration est sobre est charmante, et les plats simples font leur effet. Ma cocotte de légumes de saison au citron était cuite à la perfection.
  • pour cuisiner soi-même, la supérette est ouverte tous les jours jusqu’à 20 h

Où dormir à Saint-Rémy-de-Provence

  • Canto Cigalo, 8A chemin Canto Cigalo, 13210 Saint-Rémy-de-Provence. Une belle surprise : un hôtel deux étoiles avec une piscine, une grand jardin, des transats, une chambre propre et lumineuse… On adoré l’emplacement à 10-15 minutes à pied du centre-ville, parfait pour aller dîner. L’hôtel est un peu bruyant le week-end mais d’un calme olympien la semaine. À partir de 90 € la chambre double/jumelle, et 10 € le petit-déjeuner.

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Infos pratiques pour une escapade en Provence

  • Le printemps (avril-mai) est la saison idéale pour visiter la région, à l’écart des foules. Prévoyez toutefois vos visites le matin le week-end ou les vacances scolaires, car tous ces lieux sont très proches d’Arles et d’Avignon et drainent une certaine foule lors des week-ends ensoleillés.
  • Attention, la lavande ne fleurit pas avant juillet-août. Inutile d’espérer faire une escapade de printemps et voir des lavandes en fleur, malheureusement. Pour vous consoler, un billet d’Itinera Magica sur les lavandes en fleur à lire ici.
  • Idées de visites s’il pleut : les Carrières de Lumière, dont je vous reparlerai un peu plus tard.

Et vous, connaissez-vous la Provence ? Me conseillez-vous d’autres visites dans cette région ? J’attends vos suggestions dans les commentaires. Oyez, oyez. Ce billet contient des liens affiliés.

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6 thoughts on “FRANCE // Escapades autour de Saint-Rémy de Provence”

  1. Ah, ça me rappelle de bons souvenirs… Quelle douceur dans cette région à cette saison… On est subjugué par les couleurs des lieux, qu’on retrouve d’ailleurs très bien dans tes superbes photos ! Merci pour cette balade et ces recommandations. L’abbaye de Sénanque est magique, mais je ne connais pas Saint-Rémy, ça me donne envie.

    1. Audrey

      Depuis Avignon, tu as dû en profiter de cette belle Provence à portée de main 🙂 J’espère que tu auras l’occasion de découvrir Saint-Rémy et son joli centre historique.

  2. C’est un secteur que je ne connais presque pas, ces 3 lieux sont à noter. Tu en as fait un superbe récit qui donne envie ! J’ai été impressionnée par les bories ! 🙂

    1. Audrey

      Les bories sont incroyables ! Des constructions en pierre sèche, sans aucun mortier, des murs d’un mètre d’épaisseur… Je salue la prouesse architecturale (par contre, y vivre, quelle horreur…) !

  3. Itinera Magica

    Magnifique, ton article, Audrey. J’aime tant te voir parler si bien de ma Provence adorée… que des sites que je chéris, que j’adore, et j’ai pris un bonheur immense à les retrouver ici. Tes photos sont superbes.

    1. Audrey

      Merci Alexandra, je suis touchée que mon billet ait trouvé écho chez toi ! Tu habites une bien belle région, impossible de ne pas tomber sous le charme <3

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