ÉTATS-UNIS // Itinéraire de road-trip d’automne en Nouvelle-Angleterre

La Nouvelle-Angleterre est faite pour l’automne. Ces six États du nord-est américain (Maine, Vermont, New Hampshire, Massachusetts, Rhode Island et Connecticut) semblent s’épanouir sous les feuillages dorés et le ciel franc de l’été indien. Chaque promenade est ponctuée par les citrouilles grimaçantes d’Halloween, chaque rue est mise en valeur par les feuilles au sol qui n’ont pas encore perdu de leur éclat. Certaines régions des États-Unis rayonnent sous le soleil de l’été comme la Californie, d’autres se drapent dans l’hiver comme dans une belle étoffe comme les Rocheuses, mais la Nouvelle-Angleterre, terre de sorcières et de mystères, brandit ses atours dorés comme pour mieux souligner que derrière ses feuillages flamboyants se cachent encore bien des secrets. L’automne a toujours été une invitation à la rêverie et dans ces vieux États, la douceur de l’arrière-saison a un joli parfum sulfureux, où on pourrait presque croire que les citrouilles prennent vie une fois la nuit venue. Je vous emmène aujourd’hui dans un road-trip à la recherche de la quintessence de l’automne en Nouvelle-Angleterre, un road-trip entre le Maine et le Massachusetts, à quelques jours d’Halloween.

Jour 1 : Bangor, Maine

Partons, la route est belle… Au Nouveau-Brunswick, un vent glacé a commencé à déplumer les forêts et nous sommes heureuses de prendre la route vers le Sud. Une fois la frontière passée entre Canada et États-Unis, les Appalaches prennent un peu d’altitude et la route slalome entre des coteaux dorés. Nous voici dans le Maine, fief de Stephen King. Si vous avez déjà traversé le Maine par l’autoroute, vous n’avez sûrement rien remarqué de spécial. C’est par les petites routes qu’il faut arpenter le Maine pour comprendre un peu mieux l’ambiance parfois sordide des romans de Stephen King. Ce restaurant sous un col à 20 km de toute présence humaine ? On y servirait de la chair humaine que ça ne nous étonnerait pas. Ce lycée coincé sous une forêt menaçante ? Il est hanté, c’est certain. Les petites routes du Maine ont cette ambiance sordide des lieux où il ne se passe rien et où, en définitive, tout pourrait arriver.

L’étape de ce soir nous emmène d’ailleurs chez Stephen King, à Bangor. Chez lui ? Pas exactement. Devant chez lui, pour être plus exacte. Je mentirais en disait que je n’ai pas prévu cet itinéraire exprès pour faire ce petit arrêt aux allures de pèlerinage. Pourtant, Bangor n’a rien d’un Stephenkingland. Sûrement fin visionnaire, l’auteur a toujours refusé qu’on vende son nom sur des produits dérivés et seuls les SK Tours, une visite guidée sur des lieux de tournage des films tirés de ses livres, ont le droit d’exploiter son nom. Le seul endroit où la Stephenkingmania (oui, je me sens d’humeur à inventer des mots, aujourd’hui) est visible, c’est littéralement devant chez lui. Au West Broadway. La maison avec le portail à chauve-souris et toiles d’araignées, vous voyez ?

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Après une petite visite à pied, notamment dans la librairie d’occasion qui compte quelques exemplaires des romans de Stephen King, nous finissons gelées au Grind House, seul café du centre-ville encore ouvert à 17 h un samedi. C’est la première fois que mon amie met les pieds aux États-Unis, et nous nous laissons aller à une rêverie à travers la baie vitrée. Être dans ce pays si mythique nous fait nous sentir privilégiées, et nous savourons le petit théâtre du centre-ville en silence, heureuses d’être là.

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Où dormir

  • chez Reda, bien sûr ! Cela fait cinq ans que je voyage avec AirBnB mais jamais encore je n’avais essayé de louer une chambre chez l’habitant. Reda nous a accueillies comme des reines dans sa petite maison du centre-ville de Bangor et nous a ravies de bons conseils et d’anecdotes. Pour couronner le tout, nous avions deux chambres pour le prix d’une, et sa maison est toute proche de celle de Stephen King. Voir son annonce ici. Environ 66 CAD la nuit, dans une maison pimpante qui n’a heureusement rien d’hanté.
  • Autre option en centre-ville, j’avais aussi repéré le Charles Inn, on ne peut plus central. À partir de 126 $.

Sur la route : Saco

Détour impromptu sur la route, Saco a le charme discret d’une bourgade américaine. Minuscule centre-ville en briques, rangées de citrouilles décorées par les enfants des écoles du coin, feuilles d’automne… Il n’en fallait pas plus pour en faire une charmante étape sur les quatre heures de route entre Bangor et Boston.J’ai adoré ces rangées de citrouilles apparues comme par hasard. Si à Moncton, je déplorais que les décorations d’Halloween n’aient pas encore envahi la ville cette année, je suis ravie d’en voir de plus en plus alors que nous progressons vers Boston.

Je ne pense pas que la ville vaille un gros détour, mais si votre estomac gargouille et que vous êtes près de Saco, vous pouvez en faire une petite pause-déjeuner.

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Laquelle est votre préférée ? Moi, j’adore celle avec une tête de petit cochon !!

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Jour 2 : Harvard

Boston n’est jamais qu’à quatre heures de Bangor… en théorie. Les méandres du périphérique infernal nous ajoutent une bonne heure à notre itinéraire, dans des conditions de circulation que je n’avais pas connues depuis longtemps. Nous arrivons dans notre AirBnB en milieu d’après-midi. Je ne me suis pas encore renseignée sur les moyens pour aller en centre-ville et nous avons un peu la flemme de faire une grande sortie. Je vois que Harvard est assez près pour y aller à pied. Après deux jours dans la voiture, 4 km à pied, ça dérouille, non ?

Se rendre d’un endroit à un autre à pied a toujours été une de mes façons préférées de voyager. En bus ou en métro, qu’aurions-nous vu de la belle place Davis Square, si animée ? Aurions-nous découvert qu’il existe une « Boston Brunch Church » (si, si !!) ? Aurions-nous vu toutes ces belles demeures, ces décorations d’Halloween, ce cimetière dans la lumière dorée du crépuscule ? Il avait beau faire un peu plus frais que prévu, nous avons savouré cette promenade autant que notre but : l’université d’Harvard.

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Aller visiter une université, quelle idée, me direz-vous ? Sachez que le campus d’Harvard est un très bel endroit, avec de superbes bâtiments en briques qui donnent illico envie de retourner sur les bancs de l’école, rien que pour avoir la chance de vivre ici. Même s’il faudrait sans doute s’endetter sur plusieurs décennies…

Harvard fait partie de l’Ivy League, les cinq universités les plus prestigieuses des États-Unis. Fondée en 1636, elle est d’ailleurs la plus vieille du pays. Son nom résonne du prestige de la recherche, symbole d’excellence et d’ambition. Michelle et Barack Obama, Mark Zuckerberg, Benazir Bhutto… en sont sortis diplômés. Nous n’avons pu nous empêcher de nous demander si tous les étudiants croisés sur le campus étaient des petits génies qui allaient révolutionner leur discipline. Puisque George W. Bush y a fait ses classes en 1975, l’espoir nous semble encore permis !

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Même sans marcher, le campus est très accessible depuis la station Harvard Square. Il suffit ensuite d’oser passer à travers le portail et vous voici à Harvard. Cette ambiance studieuse… Ce petit air d’Angleterre… Ce côté vieille école solidement campé sur ses racines… Tout me plaît, ici. On pourrait presque y sentir un air d’ambition palpable et contagieuse. On peut y admirer la bibliothèque avec ses colonnades, dont l’intérieur est (mal)heureusement réservé aux étudiants, l’église et les bâtiments des dortoirs du campus. La curiosité, c’est la statue de John Harvard, dont le soulier est poli à force de se voir tripoté par tous les visiteurs superstitieux qui pensent que le toucher porte bonheur. À vous de voir… À nouveau, il faisait trop froid pour explorer davantage, mais le campus a l’air d’être assez riche pour occuper une journée entière.

Nous avons fini la journée entre le Starbucks de Harvard Square (PAS une bonne idée !! Jamais vu un Starbucks aussi bondé. Mais si vous avez la chance d’avoir une table à la fenêtre, la vue est magique…) et le magasin Coop de Harvard, où on trouve autant des livres que des souvenirs estampillés Harvard. Pour l’anecdote, ce sont les mêmes tee-shirts que l’on soit étudiant à Harvard ou non (mais les étudiants ont une réduction), alors pourquoi ne pas tenter de faire illusion ? J’ai d’ailleurs ramené un tee-shirt du M.I.T. à Etienne (chacun ses rêves…).

Accès : métro Harvard, tout simplement !

Jour 3 et 4 : Boston

Je ne vais pas aller par quatre chemins : nous avons adoré Boston. J’y étais venue voilà 18 ans et ma mémoire avait savamment éliminé à peu près tout hormis une photo avec deux charmants marins en uniforme (… a-t-on fait des études sur la sélectivité de la mémoire adolescente sous l’effet des hormones ?!). J’ai donc redécouvert la ville dans une journée parfaite, sous un fabuleux soleil d’automne. Je reviendrai plus en détail sur la partie que j’ai préférée, mais voici un avant-goût.

Après une soirée devant la télé américaine et une bonne nuit de sommeil, nous sommes désormais en pleine forme pour aller battre le pavé. Nous ratons le seul RER de l’heure de quelques minutes mais peu importe : il fait beau, la journée s’annonce pleine de promesses. Quand nous arrivons enfin au centre-ville, nous commençons par le quartier de Beacon Hill, quartier résidentiel entre la gare et le parc Boston Commons, tout en briques et citrouilles. Photographes, attention : nous avons appris à nos dépens que le lundi, c’est jour de poubelles 🙁 Hormis ce petit désagrément, ce quartier tout en pente était doux comme une sucrerie d’automne, et je suis sûre qu’il fait fureur auprès des locaux comme des visiteurs. Il n’y a pas de boutiques ni de cafés, juste des belles façades, et c’est amplement suffisant. À quelques jours d’Halloween, beaucoup d’escaliers avaient sorti des décorations allant de simples cucurbitacées au tutti quanti avec fausses toiles d’araignées, squelettes et yellow scotch of the police. Si j’adore les décos d’Halloween, je dois dire que ce sont des simples citrouilles qui m’ont le plus émue.

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Nous avons ensuite suivi le Freedom Trail, un circuit historique qui traverse tout le centre-ville au départ de l’office du tourisme. Une belle façon de découvrir la ville de façon semi-guidée, sans se poser de questions sur l’itinéraire. Le circuit passe entre les gratte-ciels du centre-ville, nous offre des bâtisses historiques, des cimetières cachés et des recoins où nous n’aurions pas eu l’idée de venir seules. La journée est radieuse et on apprécie d’être dehors, nez en l’air et bien emmitouflées, à savourer la visite. Soudain, l’Union Street Park, des balancelles, et cette vue. Nous sommes restées une bonne demi-heure à nous prélasser avec la plus belle vue de la ville.

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Un peu plus loin, Little Italy et ses façades méridionales. Les drapeaux rouge-blanc-vert se mêlent à la bannière étoilées et on se prend comme des envies de pâtes fraîches et de pizza. La journée a passé à toute allure : nous décidons de finir notre balade du Freedom Trail ici le premier jour, et de reprendre l’itinéraire le lendemain. Mais sous le crachin du troisième jour, nous avons vite bouclé le circuit avant d’aller nous réfugier dans le centre Quincy Market, une superbe halle où l’on trouve aussi des boutiques. Après-midi shopping ? Après-midi shopping. Les prix sont loin d’être avantageux pour moi qui vit en dollars canadiens, mais mon amie se régale avec la conversion depuis l’euro.

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Deux jours complets pour visiter Boston, c’est très peu, mais cela nous a permis d’avoir un bon avant-goût de l’hypercentre, sans nous disperser. Je suis sûre que nous avons manqué de beaux endroits comme le front de mer ou des parcs sympathiques, mais on ne peut pas tout faire en deux. Si vous prévoyez un périple en Nouvelle-Angleterre et vous demandez combien de temps rester à Boston, je dirais que deux ou trois jours (en comptant Harvard) sont une belle introduction. Mais on peut aussi y passer toute une semaine en incluant des escapades à Salem ou ailleurs en Nouvelle-Angleterre.

Où dormir

  • Boston est malheureusement hors de prix et nous n’avons rien trouvé dans nos cordes en centre-ville. Le hasard nous a amenées chez Charlene, toujours en AirBnB, dont la maison est dans une banlieue charmante à Arlington. Nous n’avions loué qu’une chambre, mais en l’absence de notre hôte, nous avons pu profiter de toute la maison pour nous seules… Voir son annonce ici. Environ 92 CAD/nuit.
  • Si vous avez le budget, voici quelques boutiques-hôtels qui pourraient vous plaire : The Verb Hotel, XV Beacon, The Eliot Suite Hotel.
  • Pour un budget plus doux, essayez l’HI Hostel ou The Farrington Inn.

Où manger

Je ne vais pas vous conseiller d’endroits en particulier puisque nous avons mangé sur le pouce ou dans notre logement, mais sachez qu’on trouve pas mal de choix sur School Street et évidemment au Quincy Market.

Jour 5 : Salem

Salem, Salem. Que dire sur Salem ? Je voulais tellement aimer Salem. J’imaginais une petite ville remplie de gens costumés, à l’atmosphère envoûtante, une ville authentique où l’esprit des néo-sorcières envelopperait la brume… J’ai été propulsée dans un parc d’attraction sur le thème des sorcières, disneylandisées à outrance dans des attrape-touristes éhontés. Une ville où on vend des sorts hors de prix et la bonne fortune encore plus cher, où la visite du « musée » passe plus de temps dans la boutique que dans la galerie.

Qui ne connaît pas Salem, du moins de nom ? Cette bourgade a été le théâtre d’un épisode tristement célèbre de l’histoire américaine, la chasse aux sorcières de 1692. Vingt innocents ont péri lors d’une hystérie collective où plus de 200 personnes avaient été accusées à tort de sorcellerie. Le folklore a récupéré l’image de la sorcière mais la ville n’en est pas moins un lieu de mémoire, où se souvenir où peut conduire la recherche d’un bouc émissaire à tout prix.

Pourtant, c’est plutôt le folklore qui a pris le dessus, pas la mémoire. Je n’ai pas l’impression d’avoir compris la ville. Peut-être ne sommes-nous pas restées assez longtemps, et que l’ambiance de nuit vaut le détour, libérée de la plupart des touristes. Peut-être n’étions-nous pas prêtes à dépenser des mille et des cents pour la moindre attraction. Peut-être la météo chagrine a jeté un voile maussade sur notre humeur. Mais je ne retrouve pas l’essence du voyage gothique dont je parlais la semaine dernière. Ici, je n’ai pas trouvé de rêveries romantiques teintées de mélancolie, mais du clinquant, du criard, de la poudre aux yeux.

Je ne sais pas s’il faut vous conseiller Salem. Le mois d’octobre est sans doute le mois idéal pour visiter cette ville minuscule, mais il faut aimer le cirque touristique et ne pas avoir peur de mettre la main au porte-monnaie. Je retiens néanmoins deux moments : cette chorale costumée devant l’hôtel de ville, dans une ruelle déserte, où nous sommes restées captivées quelques minutes, seules avec les chanteurs.

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Et le monument aux innocents. Dans cette ville de poudre aux yeux, ce monument m’a semblé le seul lieu authentique. Même le cimetière adjacent semblait faux, avec des pierres tombales du XVIIe siècle impeccables ? Peu crédible. Ici, en revanche, on sent la solennité d’un lieu de mémoire où derrière le vernis de divertissement, on retombe dans l’Histoire. Vingt innocents sont morts ici, et chacun de leur nom est gravé dans la pierre. Des fleurs décorent leur stèle et les touristes semblent, l’espace d’un instant, se recueillir.

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À voir quand même :

  • la boutique HausWitch, tenue par une néo-sorcière féministe qui se fera un plaisir de bavarder
  • la boutique Artemisia Botanicals, pour les sorts « prêts à acheter » et la masse de plantes médicinales
  • la boutique Crow Haven Corner, pour son ambiance de cabinets de curiosités et ses médiums qui peuvent donner la bonne aventure. À vous d’y croire ou non… Comptez au moins 30 USD/ 15 minutes.
  • je ne conseille pas le Salem Witch House si vous cherchez un musée. Ce n’est PAS un musée, plutôt un diorama en son et lumière de poupées de cire bien flippantes. La deuxième partie s’apparente plus à un musée, mais la visite guidée obligatoire ne laisse guère le temps de lire les vitrines.
  • le café végéta*ien Jodi Bee Bakes nous a réchauffé le cœur avec son chili sin carne et ses gâteaux fondants.

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Nous laissons la triste Salem derrière nous en milieu d’après-midi : il est désormais l’heure de rentrer. La neige nous accueille dans le Maine, gommant toute trace de l’automne.

Infos pratiques pour un road-trip en Nouvelle-Angleterre

  • j’ai fait ce road-trip avec une amie au départ de Moncton, mais il est tout aussi faisable au départ de New York avec le Maine pour point d’arrivée, ou au départ de Montréal et Québec.
  • dans chaque sens sur l’autoroute, prévoir au moins 10 USD en petites coupures pour passer les nombreux péages.
  • temps de trajet : Bangor-Boston : quatre heures. Boston-Salem : 45 minutes en voiture, ou 30 minutes en train
  • fin octobre 2018, la météo était assez piquante, avec du gel le matin. Prévoir des vêtements en conséquence et de bonnes chaussures chaudes
  • honte sur nous, mais nous n’avons pas franchement compris la tarification du réseau bus + métro, ce qui nous a amenées à payer un trajet en double, je crois. Le train de banlieue (« commuter rail ») est meilleur marché (4,50 USD l’aller-retour en zone 1A)
  • quand venir : nous y étions du 20 au 25 octobre 2018, et le temps a été à moitié clément. Pour un road-trip automnal, octobre s’impose, mais à vous de voir : début octobre, il fera meilleur mais les feuillages seront moins éclatants, tandis que fin octobre, il risque de pleuvoir davantage mais l’ambiance d’Halloween sera à son comble.

Pour ce billet, j’ai changé légèrement mon style de photo en optant pour un appareil grand angle, vous aimez ?

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2 thoughts on “ÉTATS-UNIS // Itinéraire de road-trip d’automne en Nouvelle-Angleterre”

  1. […] vous avoir donné mon itinéraire pour un road-trip d’une semaine en Nouvelle-Angleterre, j’avais envie de revenir sur Boston. Boston ressemble à un petit concentré d’Europe […]

  2. Alors d’abord, merci d’aller visiter des universités quand tu voyages ! Je le fais aussi, j’ai notamment passé une journée à Berkeley lors de mon séjour à San Francisco il y a quelques années. C’était top ! Il y avait des places de parking réservés aux Prix Nobel 😉 Si tu viens à Paris, je te conseille de te balader à la Cité Universitaire, ça te plaira.
    Et puis j’ai remarqué l’usage du grand angle, je valide 😉
    Belle balade d’automne ! (Je m’en vais lire ton billet sur Boston de ce pas)

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