AMÉRIQUE DU NORD // Souvenirs : sur la Côte Est des États-Unis et du Canada

Souvenirs, souvenirs… En 2000, j’avais déjà un caractère bien trempé, laissez-moi vous le dire. Du genre têtue, à toujours obtenir ce qu’elle veut. Même si cela prend un peu de temps.

Il ne m’aura probablement fallu “que” quelques mois pour venir à bout de la divine patience de ma mère, à grands renforts de catalogues d’agence de voyage, de prospectus d’agence de voyage, de formulaire d’inscription d’agence de voyage et d’allusions plus ou moins déguisées, et finir par la convaincre d’aller sur le continent américain. L’objectif initial, les parcs de l’Ouest, étaient hors budget, mais j’ai su me contenter d’un circuit sur la Côte Est, qui n’en avait pas moins un beau parfum d’aventure. Pas difficile, la gamine. On parle d’une ado de 15 ans qui tanne sa mère pour partir en voyage, si vous aviez raté le contexte.

C’est ainsi qu’avec ma petite môman, nous sommes partis pour dix jours à l’assaut de la Côte Nord-Est, dans ce qui restera notre seule incursion dans le monde merveilleux des voyages organisés en autocars.

Le point positif, c’est le prix, évidemment. Imbattable à cette époque où je ne suis même pas sûre qu’on avait déjà un ordinateur à la maison. Organiser soi-même un voyage, on n’y pensait même pas, et c’était comme ça.

Par contre, il y a un monde entre un circuit organisé à taille humaine et un circuit en autocar soixante personnes, avec qui il faut relativement sympathiser sous peine de passer pour des asociaux. Un cauchemar d’introverti. Heureusement, à 15 ans, on n’attendait pas de moi que je fasse la conversation pendant les longs et nombreux repas au restau.

Cela dit, c’était malgré tout une formidable introduction au continent américain, survolé pendant dix jours à fond de train, où on passe une demi-journée dans une ville comme New York avant d’enchaîner sur sept heures de route, puis à nouveau une demi-journée de visite, et ainsi de suite…

Il m’en restera néanmoins de belles images dans la tête (à défaut de sur pellicule) :

L’émerveillement à l’arrivée à New York. Le CHOC des gratte-ciel. Incomparable. Inoubliable.

Les baleines à Tadoussac, une belle croisière au soleil et la magie de voir surgir deux cétacés à quelques mètres de notre embarcation.

La ville de Québec où pour la première fois, nous voyons une boutique entièrement consacrée à Noël, si incongrue en plein mois de juillet. Elle existe toujours, nous avons vérifié lors de notre dernière visite en 2015. Et encore en 2017.

La beauté des Mille Îles, cette région aux myriades d’îles privées qui donne une furieuse envie de s’acheter une maison et un bateau et de vivre loin de tout.

Le pays Amish et ses coutumes surprenantes, ses gens qui semblent si loin de nous.

La montée des marches à Philadelphie, tel Rocky.

Le musée des Sciences de Washington et le Capitole, comme dans les films.

La tour CN à Toronto et son inénarrable plancher de verre. Un grand moment vertigineux.

Les chutes du Niagara évidemment, snobées par certains, un moment extraordinaire pour moi dans la brume.

mille îles

new york 2

new york

niagara

river

toronto

twin towers

C’est où ?

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Bien voyager

New York n’est qu’à huit heures d’avion de l’Europe de l’Ouest. Si les liaisons directes avec des compagnies aériennes traditionnelles comme Air France ou KLM sont légion, il existe désormais des options meilleur marché qui permettent de voyager à prix réduit ET de dépenser la différence dans ce beau pays qu’est l’Islande. Par exemple, Icelandair et Wow Air.

Bien manger

Pour l’anecdote, on nous avait emmenés dans un Wendy’s et un Swiss Chalet… présentés comme des fleurons de la gastronomie américaine. Sachant qu’il s’agit pour l’un d’un fast-food et pour l’autre d’un Flunch, il ne faudrait pas trop nous prendre pour des jambons non plus.

Aux États-Unis, on peut vite dépenser beaucoup en nourriture si on privilégie les fast-foods et restaurants, ne serait-ce parce que le pourboire et la taxe viennent vite rajoute 30 % à la note. Si vous n’avez pas les moyens de payer le pourboire, n’allez pas au restaurant : laisser un pourboire, c’est une obligation officieuse et aussi une marque de respect. En revanche, on trouve plein de sandwiches et salades à emporter dans tous les supermarchés, qui font une option plus saine et économique.

Bien dormir

Comme il s’agissait d’un voyage tout organisé, nous n’avions pas eu à nous soucier de cette partie. Nous n’avons pas eu à nous soucier de grand-chose, d’ailleurs.

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À vous qui me lisez en quête d’informations : cette chronique date de la préhistoire de mon blog. Il me fallait bien du contenu, alors j’ai fait avec ce que je pouvais, ma bonne dame. Mes excuses si elle est très peu informative. Pour ne pas vous voir repartir déçus et vous proposer d’autres chroniques sur les États-Unis et le Canada avec plus d’infos pratiques et des belles photos, je vous invite à consulter les destinations suivantes :

J’espère que vous y trouverez votre bonheur ! Promis, ces chroniques sont plus informatives et fournies que celles-ci 😉

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